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Évaluation des besoins en renforcement de capacités sur la biosécurité en Afrique de l’Ouest. Etude pour le ministère des Affaires étrangères


Depuis le lancement d’essais sur le coton transgénique au Burkina Faso en 2003, les organismes génétiquement modifiés (OGM) sont devenus l’objet de vastes controverses en Afrique de l’Ouest, et en particulier dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Les événements organisés sur ce sujet se sont multipliés, faisant intervenir des acteurs nationaux et sous-régionaux, ainsi que des agences de coopération bilatérales. Dans le même temps, grâce à un soutien conjoint du Programme des Nations Unies sur l’environnement (PNUE) et du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), les pays de l’UEMOA ont développé des cadres nationaux sur la biosécurité. Il s’agit d’une première réponse aux engagements pris dans le cadre du Protocole de Carthagène sur la prévention des risques biotechnologiques. Au-delà de ces cadres nationaux, la définition et surtout la mise en oeuvre effective de législations sur la biosécurité constituent les principaux défis que ces pays doivent relever. Mais disposent-ils des capacités institutionnelles, humaines et techniques nécessaires pour cela ? Quels sont leurs besoins en termes de renforcement de capacités sur la biosécurité, au regard notamment des compétences et des infrastructures existantes? Quels sont les domaines d’action prioritaires? Quel pourrait être le rôle de la France, acteur majeur de la coopération inter-nationale et Partie prenante au Protocole de Carthagène, dans l’appui aux pays de l’UEMOA sur les questions de biosécurité ? Telles sont les questions auxquel-les s’est efforcé de répondre la présente étude.


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