Accueil » Publications » Guide de bonnes pratiques d’hygiène et de fabrication du maïs moulu : de la production à la commercialisation

Guide de bonnes pratiques d’hygiène et de fabrication du maïs moulu : de la production à la commercialisation

Projet opérations pilotes en appui aux activités de transformation de maïs dans le département du Sud de la République d’Haïti, Antrepriz mayi moulen kalite (Amamouk)

  • Rédaction effectuée par Junior Méthélus et Cécile Broutin (Gret)
  • Document technique
  • Éditeur : Gret, ministère de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (Haïti)
  • Année : 2019/06
  • 76 p.
  • Langue(s) : Français
  • Version validée lors de l’atelier du 31 juillet 2018. Projet sécurité alimentaire (Secal), ministère de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (Haïti), Direction départementale Sud.
  • Zone géographique :
  • Domaine(s) :

Ce guide a été conçu pour les différents acteurs de la filière impliqués dans la réalisation des opérations de production, transformation et commercialisation du maïs afin de concourir à la mise en marché d’un produit de bonne qualité.
Il peut être appliqué par les exploitations familiales et petites entreprises. Les grandes entreprises peuvent s’inspirer de ce guide pour la mise en place de leur méthode HACCP. Il peut également être une référence pour les animateurs, conseillers et techniciens (y compris les agents de l’État) évoluant pour le renforcement des capacités des différents acteurs de la filière et l’amélioration de la qualité des produits locaux en Haïti.
Il récapitule les bonnes pratiques d’hygiène, de production et de fabrication pour chaque acteur (maillon de la chaîne de production, transformation et commercialisation du maïs) pour obtenir un produit fini de qualité supérieure et, en même temps, assurer la sécurité du consommateur.
Validé par les techniciens des institutions telles que caisses populaires, structures étatiques, ONG, universités, ce guide demeure cependant d’application volontaire.
Il devra être diffusé dans tout le pays et transposé en support de formation et d’information pour tous les acteurs de la filière maïs, les institutions d’appui et les professionnels de l’État, afin qu’il puisse effectivement contribuer au développement de la technologie post-récolte et, en particulier, celle de la transformation du maïs.


Retour