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Cent millions de personnes basculent chaque année sous le seuil de pauvreté pour cause de maladie. La malnutrition est responsable de la moitié de la mortalité infantile et laisse des séquelles à l’âge adulte pour un enfant sur deux. Elle est à la fois cause et conséquence de la pauvreté et du sous-développement.

Afin de briser ce cercle vicieux malnutrition-maladie-pauvreté, le Gret agit pour améliorer la santé des populations vulnérables sur six piliers :

  • la mise à disposition d’aliments locaux fortifiés de qualité produits en partenariat avec le secteur privé local ;
  • la sensibilisation aux pratiques adaptées en terme d’alimentation, de soins materno-infantiles et de planification familiale ;
  • l’amélioration de la qualité des services de santé par le renforcement des systèmes de santé communautaire ;
  • le développement de dispositifs de protection sociale santé ;
  • l’appui à l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques nationales en matière de nutrition, santé communautaire et protection sociale santé ;
  • et l’appui à la mise en œuvre d’activités sensibles à la nutrition.

Le Gret intervient depuis 25 ans dans le domaine de la santé, particulièrement en santé materno-infantile. Avec le programme Nutridev, développé avec l’Institut de recherche pour le développement (IRD) depuis 1994, il agit pour prévenir durablement la malnutrition en améliorant les pratiques d’alimentation, d’hygiène et de soins, principalement chez les femmes en âge de procréer et les enfants de moins de deux ans.

Depuis 1997, il déploie également des dispositifs de protection sociale santé pour protéger les personnes à faibles revenus contre le risque de dépenses de santé, véritable trappe à pauvreté. En s’insérant dans les politiques de couverture universelle santé, l’objectif est de favoriser et d’étendre la protection sociale santé aux populations non couvertes par les dispositifs classiques et aux populations vulnérables du secteur formel.

Le Gret mène des actions de terrain favorisant notamment le lien entre la communauté et les structures de santé de base.


Enseignement/recherche

Institut de médecine tropicale d’Anvers (IMT) (Belgique) ; Center of Evaluation for Global Action, Berkeley (Etats-Unis) ; Basis, Domrei Research and Consulting, (Cambodge) ; IRD, Iedes - Paris I (France) ; Institut national de santé publique et communautaire (INSPC), Institut Supérieur de technologie (IST), Université d’Antananarivo (Madagascar).

Institutions publiques et collectivités locales

Pam, Unicef, ministères de la Santé et institutions sanitaires des pays d’intervention, Direction de la nutrition (Burkina Faso), National Social Security Fund - NSSF et ministère du Travail et de la Formation Professionnelle (Cambodge) ;Conseil national de nutrition, Office national de Nutrition (Madagascar).

Opérateurs/ONG/Bureaux d’études

WHH (Allemagne) ; Association burkinabé des unités Misola (Abum) (Burkina Faso) ; CRS (Etats-Unis) ; ACF, CIDR, Solidarité Bretagne Cambodge (France) ; ONG Asos (Madagascar) ; ANED (Association nutrition et développement), ONG Au Secours (Mauritanie) ; Croix Rouge Suisse.

Organisations professionnelles, groupements, organisations paysannes

GMAC (Garment Manufacturer Association of Cambodia).

Collectifs et Réseaux

Réseau d’expert en micro-assurance du BIT, Groupes de travail du Microinsurance Network, Commission Santé et développement de Coordination SUD.

Entreprises

PPM (Cambodge), Taf (Madagascar), Gold power (Myanmar), Unités Misola (Burkina Faso, Mali, Niger), 17 PME produisant des farines infantiles et autres aliments fortifiés (Burkina Faso)